Le Système Respiratoire

Nicole Juliette FOUQUE Sophrologue Institut Supérieur de Psychologie de Paris Ecole de Sophrologie 1997 

Académie Internationale de Sophrologie Caycédienne de Paris 2018

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LE  SYSTEME  RESPIRATOIRE

 

INFORMATIONS : H.A   LE SYSTEME RESPIRATOIRE


Préambule :


Chaque Être Humain est une Personne précieuse et avant tout précieuse pour elle-même et pour son entourage. Avoir la connaissance de son fonctionnement aide à pouvoir prévenir et entretenir son capital santé et bien-être. Nous sommes chacun d’entre nous ce qui est le plus important pour nous-même, et si nous voulons prendre soin des autres, nous devons commencer par prendre de soin de soi, nous ne pouvons pas donner le meilleur de nous même aux autres si nous n'avons pas pu engranger pour nous-même  ce que nous voulons donner aux autres. Alors prenons soin de notre capital Santé et bien-être et donnons-nous les moyens d’optimiser notre vie pleine de sens et de bon sens en conscience positive, créatrice de joie, de paix, de sérénité et d’Amour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La sophrologie Caycédienne constitue un accompagnement non négligeable tant dans la prévention que dans la rééducation des troubles respiratoires et des maladies respiratoires ou affections pulmonaires. 


En aucun cas, la sophrologie ne peux se substituer à votre médecin généraliste ou spécialiste et ne remplace le traitement médicamenteux en cas de maladie. De plus, un praticien sophrologue ne pourra jamais réaliser de diagnostic ou de prescription.

 

 

 


Qu'est-ce que le système respiratoire ?


Le système respiratoire regroupe les organes qui permettent d'inspirer et d'expirer l'air dans le but de fournir de l'oxygène (O2) à l'organisme et d'éliminer le dioxyde de carbone (CO2).


Lorsqu’un individu inspire l’air, celui-ci passe par la trachée, entre dans les bronches, passe par les bronchioles et se rend jusqu’aux alvéoles. C’est là que les échanges gazeux se font. Les alvéoles relient le système respiratoire aux capillaires du système circulatoire. Le sang qui circule dans les capillaires libère du CO2 et extrait l’O2 de l’air.

 

« La ventilation pulmonaire, ou respiration, est le renouvellement de l'air contenu dans les poumons par l'action des muscles respiratoires dont le principal est le diaphragme. »

 

La ventilation c'est le trajet de l'air dans l'appareil respiratoire

 

 

 

 

Quels sont les organes de l'appareil respiratoire ?


Le système respiratoire est composé d'une série d'éléments qui travaillent ensemble. 


Le nez et la bouche    L'entrée de l'air dans le système respiratoire se situe dans le nez et la bouche.


Le pharynx                 Il se situe entre le nez et la trachée. Il travaille étroitement avec le larynx pour contrôler l'ouverture et

                                    la fermeture du tube respiratoire, la trachée, et du tube digestif, l'oesophage.


Le larynx                    Il ferme l'accès aux voies respiratoires pendant que la nourriture est envoyée dans le tube digestif.


La trachée                  La trachée conduit l’air jusqu’aux bronches. Elle a environ 20 mm de diamètre.


Les bronches              Ce sont deux tubes d’environ 12 mm de diamètre qui se dirigent vers la gauche et vers la droite et qui

                                   conduisent l’air aux bronchioles dans chaque poumon.


Les bronchioles          Tubes ramifiés mesurant environ 0,5 mm de diamètre. Les bronchioles conduisent l’air aux alvéoles.


Les alvéoles                Minuscules poches d’air d’environ 0,2 mm de diamètre. Les poumons d’un être humain comportent

                                   environ 300 millions d’alvéoles. Les échanges gazeux se font dans les alvéoles.


Les poumons              Organes thoraciques qui contiennent les bronches, les bronchioles et les alvéoles.  L’être humain a deux

                                   poumons, un gauche et un droit. Les poumons reposent sur le diaphragme et sont protégés par la cage

                                   thoracique.

 

Le diaphragme           Organe formé de tissus musculaire. Lorsque nous inspirons, le diaphragme se contracte et provoque

                                   l’inspiration de l’air dans le système respiratoire. Lorsque nous expirons, le diaphragme se relâche, l’air

                                   est expiré par le système respiratoire.

 

 

 


La régulation de la respiration


La respiration est un réflexe. La contraction des muscles respiratoires qui déterminent le rythme et l’amplitude des mouvements respiratoires est sous la commande d’un centre nerveux situé dans le bulbe rachidien. Ainsi la respiration est la plupart du temps inconsciente, régulée par le système nerveux autonome qui assure une synthèse entre l'action du système sympathique (réduction de l'amplitude et accélération du rythme respiratoire) et l'action du système parasympathique (augmentation de l'amplitude et ralentissement du rythme respiratoire). Chacun peut exercer, jusqu'à certaines limites, un contrôle conscient du rythme et de l'amplitude de sa respiration.


En médecine et en biologie,  le terme  « respiration »  désigne  la  production  d'énergie  par  les  cellules,  la  dénomination  de

« ventilation pulmonaire » est préférée pour éviter toute confusion. Elle comprend deux temps : l'entrée d'air dans les poumons lors de l'inspiration et la sortie d'air lors de l'expiration.

 

 

 

 


L’activité respiratoire & cardiorespiratoire


Les nerfs du centre nerveux respiratoire, innervant les muscles respiratoires, les stimulent davantage lors d’un effort physique :

 

le débit ventilatoire augmente. Il est aussi possible de forcer volontairement la respiration, le cortex cérébral contrôlant alors le centre nerveux respiratoire. Des substances chimiques véhiculées par le sang, telles que des hormones, interviennent également dans le contrôle de l’activité cardio-respiratoire.

 

C’est le cas de l’adrénaline qui est libérée par les glandes surrénales sous le contrôle du cortex cérébral et qui provoque l’augmentation de la fréquence cardiaque avant le début d’un exercice physique. Il s’agit d’une anticipation à l’effort que l’on peut observer chez les sportifs avant une compétition.

 


L’adaptation à l’effort


Au cours d’un effort physique, le métabolisme des cellules des muscles sollicités s’intensifie :

 

elles prélèvent davantage de dioxygène (O2) et de nutriments énergétiques (ex : glucose) dans le sang. Pour assurer, aux cellules, un approvisionnement en O2, accru et plus rapide, les centres nerveux situés dans le bulbe rachidien contrôlent l’augmentation de l’activité cardiorespiratoire.



Les exercices de sophrologie


Ils sont basés entre autre sur la « respiration synchronique » et la découverte de sa corporalité dont le « schéma corporel » ce qui est particulièrement intéressant dans le cadre des pathologies respiratoires, pour mieux connaître son corps et ses possibilités d’adaptation. Vous découvrirez une sensation de détente pendant la séance, vous apprendrez à percevoir vos sensations et vos limites, vous vous approprierez les techniques de bien-être et de relaxation au quotidien.

 


L’accompagnement sophrologique


La Sophrologie Caycédienne est un accompagnement qui aide au quotidien tous ceux qui veulent mieux Vivre, gérer leurs émotions, elle leur permet d’acquérir leur propre autonomie et leur épanouissement avec des techniques simples à mettre en application au quotidien, en toute liberté. »

 

 

 

 


Contrôle de la respiration

 

(Sources msdmanuals par Rebecca Dezube, MD, MHS, Johns Hopkins University Dernière révision totale juin 2019| Dernière modification du contenu juin 2019.)


« Normalement, la respiration est un processus automatique, contrôlé inconsciemment par le centre respiratoire situé à la base du cerveau. La respiration continue pendant le sommeil et, généralement, même pendant les états d’inconscience. Les personnes peuvent également contrôler leur respiration quand elles le souhaitent, par exemple, lorsqu’elles parlent, chantent ou retiennent leur respiration volontairement. Des organes sensoriels situés dans le cerveau, dans l’aorte et dans les carotides permettent de réguler le flux sanguin et décèlent les taux d’oxygène et de dioxyde de carbone.


Normalement, l’augmentation de la concentration en dioxyde de carbone est le stimulus le plus puissant pour approfondir et accélérer la fréquence de la respiration. Inversement, quand la concentration en dioxyde de carbone diminue, la respiration diminue. Le cerveau tend alors à diminuer la fréquence et la profondeur de la respiration. Dans des conditions de repos, une personne adulte inspire et expire environ 15 fois par minute.

 


Muscles respiratoires

 

Les poumons ne possèdent pas de muscles propres. Le travail de respiration est effectué par le diaphragme, les muscles situés entre les côtes (muscles intercostaux), les muscles situés dans le cou et les muscles abdominaux.


Le diaphragme, muscle en forme de dôme qui sépare la cavité thoracique de l’abdomen, a le rôle le plus important pour faire rentrer l’air dans les poumons (ce qu’on appelle inhalation ou inspiration). Ce muscle est attaché à la base du sternum, aux côtes basses de la cage thoracique et à la colonne vertébrale.


Lorsque le diaphragme se contracte, la hauteur et le diamètre de la cavité thoracique augmentent et les poumons s’élargissent. Les muscles intercostaux favorisent les mouvements de la paroi thoracique et de ce fait participent à la respiration.


Au repos, la sortie de l’air hors des poumons est un processus passif (appelé exhalation ou expiration). L’élasticité des poumons et de la paroi thoracique, qui sont activement étirés lors de l’inhalation, leur fait reprendre leur forme au repos et provoque l’expulsion de l’air des poumons lorsque les muscles inspiratoires sont relâchés. Ainsi, au repos, l’expiration ne demande aucun effort.


Par contre, lors d’une activité physique soutenue, de nombreux muscles participent à l’expiration. Les muscles abdominaux sont les plus importants ; ils se contractent, augmentent la pression à l’intérieur de l’abdomen et compriment le diaphragme contre les poumons, induisant l’expulsion de l’air.

 

Les muscles qui participent à la respiration ne se contractent que si les nerfs qui les relient au cerveau sont intacts. Dans certaines lésions du cou et du dos, la moelle épinière peut être sévèrement lésée, ce qui coupe la connexion du système nerveux entre le cerveau et les muscles, et la personne mourra si elle n’est pas ventilée artificiellement.



Rôle du diaphragme dans la respiration

 

Lorsque le diaphragme se contracte et se déplace vers le bas, la cage thoracique s’agrandit, ce qui réduit la pression à l’intérieur des poumons. Pour égaliser les pressions, l’air s’engouffre dans les poumons.


Lorsque le diaphragme se détend et remonte, l’élasticité des poumons et de la paroi thoracique permet le rejet d’air hors des poumons. » Sources msdmanuals

 

 

 

 

 

Présentation du système respiratoire

 

Sources msdmanuals par Rebecca Dezube, MD, MHS, Johns Hopkins University Dernière révision totale juin 2019| Dernière modification du contenu juin 2019


« Pour se maintenir en vie, l’organisme doit produire une quantité d’énergie suffisante. Cette énergie est obtenue par la combustion des molécules apportées par l’alimentation, selon un processus d’oxydation (au cours duquel ces molécules se combinent avec l’oxygène).


Au cours de ce processus, le carbone et l’hydrogène se combinent avec l’oxygène et forment du dioxyde de carbone et de l’eau. La consommation d’oxygène et la production de dioxyde de carbone sont donc indispensables à la vie.


Par conséquent, l’organisme humain a besoin d’un organe conçu pour éliminer le dioxyde de carbone du sang circulant et pour absorber l’oxygène de l’air ambiant à une vitesse suffisamment rapide pour les besoins de l’organisme, même pendant un effort maximum.

 

C’est le système respiratoire qui permet l’entrée d’oxygène dans l’organisme et l’élimination du dioxyde de carbone.
Le système respiratoire commence au niveau du nez et de la bouche et se poursuit par les voies respiratoires et les poumons. L’air pénètre dans le système respiratoire à travers le nez et la bouche, passe par la gorge (pharynx) et par l’organe vocal, ou larynx. Le passage vers le larynx est protégé par l’épiglotte (un petit lambeau de tissu), qui ferme automatiquement l’entrée du larynx lors de la déglutition, évitant que la nourriture et les liquides passent dans les voies respiratoires.


Structure des poumons et des voies respiratoires


La trachée est la partie la plus large des voies respiratoires. La trachée se divise en deux branches plus petites, la bronche droite et la bronche gauche, qui aboutissent à chacun des poumons (le droit et le gauche).


Chaque poumon est divisé en plusieurs parties (lobes). Il y a trois parties dans le poumon droit et deux dans le gauche. Le poumon gauche est légèrement plus petit que le droit car il partage la moitié gauche du thorax avec le cœur.


Les bronches se ramifient de nombreuses fois en voies respiratoires plus petites, jusqu’à former les voies respiratoires les plus fines (bronchioles), dont le diamètre est égal à un demi-millimètre.

 

Les voies respiratoires ressemblent à un arbre renversé, c’est la raison pour laquelle cette partie du système respiratoire est souvent appelée arbre bronchique. Les voies respiratoires sont maintenues ouvertes grâce à un tissu conjonctif fibreux et semi-souple appelé cartilage. Les voies respiratoires plus petites sont soutenues par le tissu pulmonaire qui les entoure et qui leur est attaché. Les parois des voies respiratoires de petit diamètre ont une couche mince, circulaire de muscle lisse. Le muscle de la voie respiratoire peut se relâcher ou se contracter, ce qui change la taille de la voie respiratoire.


Des milliers de petits sacs d’air (alvéoles) se trouvent à l’extrémité de chaque bronchiole. Ensemble, les millions d’alvéoles pulmonaires couvrent une surface de plus de 100 mètres carrés. L’intérieur des parois alvéolaires est parcouru par un dense réseau de petits vaisseaux sanguins appelés capillaires.

 

La barrière extrêmement fine entre l’air et les capillaires permet à l’oxygène de passer des alvéoles vers le sang, et au dioxyde de carbone de passer du sang capillaire vers les alvéoles.


La plèvre est une membrane glissante qui recouvre les poumons ainsi que l’intérieur de la paroi thoracique. Elle permet aux poumons de bouger en douceur lors de la respiration et des mouvements de la personne. Normalement, les deux couches de la plèvre ne sont séparées que par une petite quantité de liquide lubrifiant. Les deux couches glissent l’une sur l’autre lorsque les poumons changent de forme et de taille. »

 

 

 


Cavité Thoracique

 

Source msdmanuals par Rebecca Dezube , MD, MHS, Johns Hopkins University Dernière révision totale juin
2019| Dernière modification du contenu juin 2019


« Les poumons se trouvent dans la cavité thoracique, qui contient également le médiastin. Le médiastin est situé au centre de la poitrine et contient le cœur, le thymus, des ganglions lymphatiques et une portion de l’aorte, de la veine cave, de la trachée, de l’œsophage et certains nerfs.


La région médiastinale est limitée en avant par le sternum, en arrière par la colonne vertébrale, en haut par l’entrée de la cavité thoracique et en bas par le diaphragme.


Le médiastin isole le poumon gauche du poumon droit afin qu’ils fonctionnent comme deux cavités thoraciques distinctes. Par exemple, si la paroi thoracique est perforée d’un côté, entraînant un collapsus du poumon situé de ce côté-ci, l’autre poumon peut encore fonctionner normalement car les deux poumons sont séparés par le médiastin.

 


Localisation du médiastin


Une cage osseuse (communément appelée cage thoracique), constituée du sternum, des côtes et de la colonne vertébrale, protège les poumons et les autres organes du thorax. Les 12 paires de côtes sont incurvées à partir du dos, pour entourer le thorax. Chaque paire est réunie au niveau des vertèbres (os de la colonne vertébrale). En avant du thorax, les côtes de chacune des sept paires supérieures se rejoignent au niveau du sternum, auquel elles se rattachent par l’intermédiaire de cartilage. Les huitième, neuvième et dixième paires de côtes sont fixées au cartilage de la paire sus-jacente. Les deux dernières paires (côtes flottantes) sont plus courtes et ne sont pas fixées à l’avant. » Source msdmanuals

 

 

 


Échanges d’oxygène et de dioxyde de carbone


Sources msdmanuals par Rebecca Dezube , MD, MHS, Johns Hopkins University Dernière révision totale juin
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« La fonction première du système respiratoire est de prendre l’oxygène et d’éliminer le dioxyde de carbone.


L’oxygène inhalé pénètre dans les poumons et atteint les alvéoles. Les couches cellulaires des parois des alvéoles et des capillaires adjacents ne comptent qu’une seule cellule d’épaisseur et sont en contact très étroit. Cette barrière entre l’air et le sang a une épaisseur moyenne d’environ 1 micron (1/10 000 d’un centimètre). L’oxygène passe rapidement au travers de cette barrière séparant l’air et le sang et pénètre dans le sang capillaire. À l’inverse, le dioxyde de carbone passe du sang vers les alvéoles d’où il sera expiré.

Le sang oxygéné sort des poumons par les veines pulmonaires qui se jettent dans la partie gauche du cœur, qui envoie ce sang oxygéné vers l’ensemble de l’organisme (voir Fonction du cœur).


Le sang appauvri en oxygène et riche en dioxyde de carbone revient vers la cavité droite du cœur à travers deux grosses veines : la veine cave supérieure et la veine cave inférieure. De là, le sang est envoyé dans l’artère pulmonaire vers les poumons, où il se recharge en oxygène et libère le dioxyde de carbone.


Pour soutenir l’absorption de l’oxygène et la libération du dioxyde de carbone , environ 5 à 8 litres d’air par minute sont inspirés et expirés par les poumons et environ 30 cl d’oxygène sont transférés des alvéoles dans le sang chaque minute, même lorsque la personne est au repos. Simultanément, un volume équivalent de dioxyde de carbone passe du sang vers les alvéoles, d’où il sera évacué par l’expiration. Au cours d’exercices physiques, il est possible d’inspirer et d’expirer plus de 100 litres d’air par minute et d’extraire 3 litres d’oxygène de cet air par minute. La mesure de la vitesse à laquelle l’oxygène pénètre dans l’organisme est l’un des moyens permettant de mesurer la quantité totale d’énergie dépensée par cet organisme.

 


L’inspiration et l’expiration sont effectuées par les muscles respiratoires.


Pour que l’oxygène de l’air passe dans le sang circulant dans les poumons, trois processus sont nécessaires : la ventilation, la diffusion et la perfusion.

 

La ventilation est le processus par lequel l’air est inspiré et expiré par les poumons.


La diffusion est le transfert passif des gaz, qui ne nécessite aucun effort ou énergie de la part de l’organisme, entre les alvéoles et le sang des capillaires situés dans les poumons.


La perfusion est l’action par laquelle le système cardiovasculaire fait circuler le sang à travers les poumons.


La circulation sanguine représente le lien entre l’atmosphère, qui contient l’oxygène, et les cellules de l’organisme, qui consomment l’oxygène. Par exemple, le transfert d’oxygène vers les cellules musculaires ne dépend pas que des poumons mais aussi de la capacité du sang à véhiculer l’oxygène et de la capacité de la circulation à transporter le sang jusqu’au muscle. De plus, une petite partie du sang pompé par le cœur pénètre dans les artères bronchiques et alimente les voies respiratoires.

 


Échange gazeux entre alvéoles et capillaires

 

Le système respiratoire permet l’échange entre deux gaz : l’oxygène et le dioxyde de carbone.

L’échange gazeux se produit entre les millions d’alvéoles pulmonaires et les capillaires qui les enveloppent. Comme illustré ci-dessous, l’oxygène inhalé passe des alvéoles au sang des capillaires, et le dioxyde de carbone du sang des capillaires à l’air dans les alvéoles. » Sources msdmanuals

 

 

 



Mécanismes de défense du système respiratoire


Sources msdmanuals par Rebecca Dezube , MD, MHS, Johns Hopkins University Dernière révision totale juin 2019| Dernière modification du contenu juin 2019

 

« La personne moyenne qui est modérément active pendant la journée expire environ 20 000 litres d’air toutes les 24 heures. Inévitablement, cet air (qui pèserait plus de 20 kilogrammes) contient des particules et des gaz potentiellement nocifs. Les particules, telles que la poussière et la suie, les moisissures, les champignons, les bactéries et les virus, se déposent sur les surfaces des voies respiratoires et des alvéoles.


Heureusement, le système respiratoire dispose de mécanismes de défense pour se nettoyer et se protéger.
Seules les particules extrêmement petites, d’un diamètre inférieur à 3 à 5 microns, pénètrent profondément dans les poumons.


Les cils, minuscules projections musculaires à la surface des cellules qui recouvrent les voies respiratoires, font partie des mécanismes de défense du système respiratoire. Les cils déplacent une couche liquide de mucus qui couvre les voies respiratoires.


La couche de mucus piège les pathogènes (micro-organismes potentiellement infectieux) et d’autres particules, les empêchant ainsi d’atteindre les poumons.


Les cils se contractent plus de 1 000 fois par minute, faisant mouvoir vers le haut le mucus qui recouvre la trachée à une vitesse de 0,5 à 1 cm par minute. Les pathogènes et les particules qui sont piégés sur la couche de mucus sont expectorés par la toux ou acheminés vers la bouche et avalés.

Les macrophages alvéolaires, un type de globules blancs, qui se trouvent à la surface des alvéoles, constituent un autre mécanisme de défense des poumons.


Du fait des modalités des échanges gazeux, les alvéoles ne sont pas protégées par du mucus et des cils. La densité du mucus entraverait en effet les échanges d’oxygène et de dioxyde de carbone. Au lieu de cela, les macrophages alvéolaires recherchent les particules déposées, s’y lient, les ingèrent, tuent celles qui sont en vie et les digèrent.


Lorsque les poumons sont gravement attaqués, d’autres globules blancs présents dans la circulation, notamment les neutrophiles, sont mobilisés pour aider à ingérer et à tuer les pathogènes. Par exemple, quand une personne respire une grande quantité de poussière ou est atteinte d’une infection pulmonaire, la quantité de macrophages augmente et des neutrophiles sont mobilisés. » Sources msdmanuals

 

 

 

 


Effets du vieillissement sur le système respiratoire


Sources msdmanuals par Rebecca Dezube , MD, MHS, Johns Hopkins University Dernière révision totale juin
2019| Dernière modification du contenu juin 2019


« Les effets du vieillissement sur le système respiratoire sont équivalents à ceux observés dans d’autres organes : les performances fonctionnelles diminuent progressivement.


Les modifications liées à l’âge dans les poumons sont notamment

Diminutions du débit expiratoire de pointe et de l’échange gazeux
Diminutions des mesures de la fonction pulmonaire telles que la capacité vitale (quantité maximale d’air qui peut être expirée suite à une inhalation maximale)
Affaiblissement des muscles respiratoires
Déclin dans l’efficacité des mécanismes de défense des poumons


Chez les personnes en bonne santé, ces modifications liées au vieillissement provoquent rarement des symptômes.


Ces modifications contribuent quelque peu à la capacité réduite d’une personne âgée à effectuer de vigoureuses activités physiques, particulièrement les exercices d’aérobique intenses tels que la course à pied, le cyclisme ou l’alpinisme.


Cependant, les diminutions liées à l’âge de la fonction cardiaque peuvent être une cause plus importante de telles limitations. … ». Sources msdmanuals

 

 

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J’ai été formée aux techniques de la cohérence cardiaque et aux techniques de la Sophrologie et j'ai également été formée aux techniques de "Sophrologie et Cohérence Cardiaque" par un scientifique, sophrologue certifié par la Société Française de Sophrologie, expert en cohérence cardiaque, lui-même formé par l’Institut HeartMath aux usa.

 


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Certains protocoles de sophrologie peuvent être utilisés avec la cohérence cardiaque dans les cas adaptée tels l’hyper stress, la performance, la gestion des émotions …


La cohérence cardiaque a pour effet prioritaire de diminuer les effets du stress et de restaurer les équilibres fondamentaux de nos systèmes d’adaptation. La cohérence cardiaque est une technique efficace permettant d’obtenir des résultats rapides si elle est pratiquée régulièrement et quotidiennement par la personne. Quelques minutes trois fois par jour peuvent être suffisantes afin de remédier à un déséquilibre physiologique.

 


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En aucun cas, la Cohérence Cardiaque ou la sophrologie ou diverses méthode de relaxation ne peuvent se substituer à votre médecin généraliste ou spécialiste et ne remplace le traitement médicamenteux en cas de maladie. De plus, un sophrologue ne pourra jamais réaliser de diagnostic ou de prescription.


Il n’y a pas de rubrique Sophrologie et le handicap car toute personne handicapée est une personne qui pourra pratiquer la sophrologie dans la rubrique la concernant (enfants, adolescents, adulte, sénior, accompagnement maladie, addictions, entreprise, sportif), le ou la Sophrologue saura s’adapter à la Personne c’est toute la finesse du métier de Sophrologue, de savoir s’adapter à la Personne et à l’emmener à atteindre son objectif pour une vie harmonieuse et pleine de sens pour elle.

 


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